Bientôt, Patty ne parvient même plus à marcher. Chaque pas la fait agoniser. Même s’asseoir devient douloureux. Patty finit par être écrasée par son propre poids. Elle s’enferme de plus en plus, sort rarement de chez elle. La nourriture est son seul réconfort. La logique macabre dans laquelle elle s’est enfermée est devenue un véritable cercle vicieux. Elle est tellement déprimée que même sourire est une torture pour elle. Des efforts, elle n’en fait plus qu’à l’occasion de fêtes de famille importantes.